Positions
Ne taxons pas la confiance,
encourageons l’épargne longue
pour financer l’avenir !
Premières analyses
et propositions des épargnants
27 septembre 2026
FRANCE ÉPARGNE, seule organisation représentative des épargnants français présente dans les principales instances consultatives nationales et européennes traitant de l’épargne et des services financiers, représente aujourd’hui deux millions d’épargnants au travers de ses 12 associations membres.
Alors que les débats budgétaires débutent, FRANCE ÉPARGNE rappelle que les priorités pour l’épargne longue, déjà lourdement taxée (1), sont de maintenir la confiance des épargnants et d’encourager une épargne nécessaire aux besoins des Français et de l’économie française et européenne, en veillant à ne pas réduire le pouvoir d’achat des classes populaires et moyennes.
L’assurance vie est principalement une épargne populaire et des classes moyennes qui poursuit un objectif d’anticipation financière des grandes étapes de sa vie : financement du logement, d’une reconversion professionnelle ou des études des enfants, préparation de la retraite, anticipation de ses besoins au 4ème âge ou en dépendance et enfin transmission à ses proches. L’assurance vie et l’épargne retraite sont des briques essentielles de la protection sociale des Français.
L’épargne a été déjà fortement mise à contribution des recettes publiques ces dernières décennies.
L’épargnant n’est pas une variable d’ajustement financière. Il se construit une épargne utile, malgré une fiscalité lourde pouvant même augmenter les pertes de pouvoir d’achat en périodes de forte inflation et de taux d’intérêt bas.
L’épargne longue est néanmoins plus que jamais nécessaire :
- Le besoin d’épargne s’accroit pour financer ses projets, préparer sa retraite ou aborder les questions du grand âge ou de la dépendance ;
- La France en a structurellement besoin pour assurer le financement des services publics, investir dans sa compétitivité et financer les grandes transitions notamment écologiques, numériques et de défense.
La politique fiscale doit ainsi encourager l’épargne longue, sanctuariser la stabilité et la non-rétroactivité des règles fiscales et maintenir la confiance des épargnants dans l’assurance-vie et non créer un climat anxiogène.
(1) tableau dans focus détaillé joint

FRANCE EPARGNE formule ainsi ses 6 propositions :
1. Garantir la non-rétroactivité fiscale ;
2. Ne pas alourdir encore la fiscalité de l’épargne financière longue,
c’est-à-dire essentiellement de l’assurance-vie et de l’épargne retraite ;
3. Ne pas diminuer les abattements fiscaux en cas de rachat ;
4. Favoriser l’épargne longue et sa performance nette d’inflation par une dégressivité fiscale
sur le long terme, par exemple en instaurant des abattements croissants en fonction
de la durée de détention, comme c’est déjà le cas pour les plus-values immobilières ;
5. Tenir compte des performances réelles (nettes de l’inflation) dans les politiques publiques d’évaluation ;
6. Anticiper « la grande transmission » avec, par exemple, la mise en place d’un dispositif
de « transfert de l’épargne » d’un contrat d’assurance-vie du titulaire vers un contrat d’assurance-vie
ou d’un plan d’épargne retraite (PER) d’un enfant, d’un petit-enfant, neveu ou nièce avec un abattement
spécifique.
FOCUS DETAILLE
des analyses et propositions des épargnants
27 septembre 2026
FRANCE ÉPARGNE, seule organisation représentative des épargnants français présente dans les principales instances consultatives nationales et européennes traitant de l’épargne et des services financiers, représente aujourd’hui deux millions d’épargnants au travers de ses 12 associations membres.
Alors que les débats budgétaires débutent, FRANCE ÉPARGNE rappelle que les priorités pour l’épargne longue, déjà lourdement taxée (1), sont de maintenir la confiance des épargnants et d’encourager une épargne nécessaire aux besoins des Français et de l’économie française et européenne, en veillant à ne pas réduire le pouvoir d’achat des classes populaires et moyennes.
L’assurance vie est principalement une épargne populaire et des classes moyennes qui poursuit un objectif d’anticipation financière des grandes étapes de sa vie : financement du logement, d’une reconversion professionnelle ou des études des enfants, préparation de la retraite, anticipation de ses besoins au 4ème âge ou en dépendance et enfin transmission à ses proches. L’assurance vie et l’épargne retraite sont des briques essentielles de la protection sociale des Français.
L’épargne a été déjà fortement mise à contribution des recettes publiques ces dernières décennies.
L’épargnant n’est pas une variable d’ajustement financière. Il se construit une épargne utile, malgré une fiscalité lourde pouvant même augmenter les pertes de pouvoir d’achat en périodes de forte inflation et de taux d’intérêt bas.
L’épargne longue est néanmoins plus que jamais nécessaire :
- Le besoin d’épargne s’accroit pour financer ses projets, préparer sa retraite ou aborder les questions du grand âge ou de la dépendance ;
- La France en a structurellement besoin pour assurer le financement des services publics, investir dans sa compétitivité et financer les grandes transitions notamment écologiques, numériques et de défense.
La politique fiscale doit ainsi encourager l’épargne longue, sanctuariser la stabilité et la non-rétroactivité des règles fiscales et maintenir la confiance des épargnants dans l’assurance-vie et non créer un climat anxiogène.
(1) tableau dans focus détaillé joint

FRANCE EPARGNE formule ainsi ses 6 propositions :
1. Garantir la non-rétroactivité fiscale ;
2. Ne pas alourdir encore la fiscalité de l’épargne financière longue,
c’est-à-dire essentiellement de l’assurance-vie et de l’épargne retraite ;
3. Ne pas diminuer les abattements fiscaux en cas de rachat ;
4. Favoriser l’épargne longue et sa performance nette d’inflation par une dégressivité fiscale
sur le long terme, par exemple en instaurant des abattements croissants en fonction de la durée de
détention, comme c’est déjà le cas pour les plus-values immobilières ;
5. Tenir compte des performances réelles (nettes de l’inflation) dans les politiques publiques d’évaluation ;
6. Anticiper « la grande transmission » avec, par exemple, la mise en place d’un dispositif
de « transfert de l’épargne » d’un contrat d’assurance-vie du titulaire vers un contrat d’assurance-vie
ou d’un plan d’épargne retraite (PER) d’un enfant, d’un petit-enfant, neveu ou nièce avec un abattement
spécifique.
