
Will you afford to retire?
Le rapport 2025 de BETTER FINANCE
sur le rendement réel des placements
en épargne retraite en Europe
Dans ce rapport sont analysés 47 catégories de produits d'épargne à long terme et de retraite dans 16 États membres : 2 régimes publics (Pilier I bis), 20 régimes professionnels (Pilier II), 24 régimes individuels volontaires (Pilier III) et une catégorie combinant régimes professionnels et individuels. Nous adoptons une approche centrée sur l'investisseur pour mesurer le rendement net réel de l'épargne investie dans des produits d'épargne à long terme et de retraite. La question à laquelle nous cherchons à répondre est la suivante : « Quel est le pouvoir d'achat actuel des investissements réalisés il y a jusqu'à 25 ans dans des placements à long terme et des régimes de retraite ? » Nous calculons les rendements nets, c'est-à-dire la performance financière du placement après déduction de tous les frais et charges prélevés par les gestionnaires de produits de retraite sur les cotisations et, annuellement, sur les actifs accumulés. Nous ajustons ensuite ces rendements nets en fonction de l'inflation, qui érode un peu plus notre épargne chaque année, afin de déterminer l'évolution du pouvoir d'achat ou du rendement net réel des placements à long terme et de l'épargne retraite.
Comprendre les rendements d'un investissement
Rendement nominal : Le rendement nominal correspond à la variation en pourcentage de la valeur d'un investissement, sans tenir compte de l'inflation ni des frais.
Rendement net : Le rendement net prend en compte l'impact des frais, tels que les frais de gestion et les coûts de transaction, sur la performance de l'investissement. Il reflète le rendement réel perçu par l'investisseur après déduction de ces coûts.
Rendement net réel : Le rendement net réel corrige le rendement net en fonction de l'inflation. Il prend en compte l'érosion du pouvoir d'achat causée par la hausse des prix au fil du temps. En intégrant l'inflation, le rendement net réel offre une évaluation plus précise de la croissance réelle de l'investissement en termes de pouvoir d'achat.

Rapport 2025 de l’Observatoire des Produits d’Epargne Financière (OPEF) transparence, pédagogie et information au service des épargnants
La loi du 23 octobre 2023 relative à l’industrie verte, entrée en vigueur le 24 octobre 2024, a confié au Comité consultatif du secteur financier (CCSF) une mission nouvelle : suivre l’évolution des performances et frais des produits d’épargne financière (à l’exception de l’épargne bancaire).
Pour répondre à cette mission, le CCSF a mis en place en son sein l’Observatoire des produits d’épargne financière (OPEF), qui publie aujourd’hui son premier rapport annuel. L’OPEF a pour objectif de fournir une information claire, objective et transparente sur les produits d’épargne financière commercialisés en France, accessibles à tous, qu’ils soient débutants ou expérimentés.
Une analyse complète et rigoureuse de l’épargne financière
Le rapport décrit et examine un ensemble varié de dispositifs d’épargne financière disponibles en France, parmi lesquels figurent :
- les contrats d’assurance-vie et de capitalisation,
- les plans d’épargne retraite individuels (PERin) assurantiels,
- les comptes-titres ordinaires,
- les plans d’épargne en actions (PEA et PEA-PME).
En 2023, ces dispositifs d’épargne financière représentaient un encours total de 2 048 milliards d’euros, illustrant leur rôle central dans le financement de l’économie.
Des enseignements structurants pour mieux comprendre
Le rapport présente notamment :
- Une synthèse claire et pédagogique pour mieux comprendre les enseignements clés du rapport sur les performances, les frais et les dynamiques des produits d’épargne financière, offrant ainsi un éclairage précieux aux épargnants et aux professionnels ;
- Une description des caractéristiques des produits d’épargne financière (nature des actifs éligibles, horizon de placement et régime fiscal applicable) ;
- Une étude des performances des supports d’investissement et de leur volatilité ;
- Une observation des niveaux de frais pratiqués sur les produits et les supports d’investissement ;
- Des données sur la gestion active et la gestion indicielle ;
- Un éclairage sur les supports d’investissement en croissance comme les actifs non cotés ou produits structurés.
L’étude s’appuie sur une collecte de données inédite par son ampleur et sa structuration.
Un rapport au service de l’intérêt général
L’OPEF n’a pas vocation à comparer les produits entre eux, ni à orienter les décisions d’investissement, mais seulement à éclairer cette large thématique de l’épargne financière. Chaque épargnant évolue dans un cadre réglementaire qui lui garantit l’accès à de nombreuses informations tout au long de son parcours d’investisseur. Chacun dispose par ailleurs de critères propres – objectifs de vie, appétence au risque, horizon de placement, niveau de connaissances financières, etc.
En améliorant la lisibilité du paysage de l’épargne financière française de manière pédagogique, ce rapport participe à l’information et à l’éducation des épargnants français. Il contribue également à une relation de confiance durable entre les épargnants et les acteurs financiers, en renforçant la transparence sur les performances et les frais. Ce rapport s’inscrit ainsi pleinement dans les objectifs de politique publique en faveur du développement de l’épargne financière en France, au service des Français épargnants, de l’investissement de long terme et du financement de l’économie.

Etude de la performance 2025 des fonds d'actifs financiers non cotés commercialisés à des clients non-professionnels publiée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF)
L’AMF publie une étude sur la performance des fonds d’actifs financiers non cotés, comprenant les fonds de capital investissement et de dette privée, commercialisés à des clients non-professionnels. Cette étude présente un panorama des fonds français d’actifs financiers non cotés à destination de clients non-professionnels en détaillant leurs performances historiques et en analysant divers indicateurs quantitatifs. Il s’agit de la première étude réalisée sur le marché français avec cette profondeur historique et ce périmètre. Elle couvre toutes les catégories juridiques de fonds d’actifs non cotés, à l'exception des fonds immobiliers, et fournit une analyse des performances des fonds vivants et des fonds liquidés à fin 2023.

Lettres de l'Observatoire de l'Epargne
de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF)

Analyses et synthèses n° 175
Revalorisation 2024 des contrats d’assurance-vie et de capitalisation
par l'Autorité de Contrôle Prudentiel
et de Résolution (ACPR)
Les contrats d’assurance-vie individuels sont en majeure partie des produits d’épargne. Les provisions mathématiques des supports euros de ces contrats représentent un total de 1 178 milliards d’euros d’encours fin 2024 contre 1 148 milliards d’euros fin 2023. La catégorie « contrats individuels d’assurance-vie à prime unique ou versements libres (y compris groupes ouverts) » est la plus importante, avec plus de 91 % des encours des contrats d’assurance-vie individuels.
Les contrats d’assurance-vie collective sont des produits de retraite apportant aux bénéficiaires un complément de revenu au moment de leur liquidation. Le marché regroupe plusieurs catégories de contrats3 dont les provisions mathématiques correspondant aux supports euros représentent un total de 147 milliards d’euros d’encours fin 2024 contre 144 milliards d’euros fin 2023. La catégorie « des contrats collectifs en cas de vie », qui représente 71 % des encours des contrats d’assurance-vie à dominante retraite, est la plus importante.
Le taux de revalorisation moyen des supports euros des contrats individuels et des contrats collectifs à dominante retraite est stable en 2024 : +3 points de base pour atteindre 2,63 % en 2024 nets de prélèvements sur encours et avant prélèvements sociaux pour les contrats individuels et +2 points pour atteindre 2,53 % pour les contrats collectifs.
Cette stabilité marque une rupture par rapport à la hausse importante observée ces deux dernières années (respectivement à +66 points pour les contrats individuels et +42 points pour les contrats collectifs en moyenne sur deux ans) qui était liée à l’environnement de hausse des taux obligataires.
Ce maintien de la revalorisation a été permis par la reprise partielle en 2024 de la provision pour participation aux bénéfices. Elle avait été en effet dotée pendant la période de taux bas jusqu’en 2021 pour faire face à une éventuelle remontée des taux, qui s’est matérialisée en 2022-2023.
Exprimée en pourcentage des provisions d’assurance vie, la provision pour participation aux bénéfices atteint ainsi 4,3 % pour les contrats individuels et 1,9 % pour les contrats collectifs fin 2024 contre respectivement 4,9 % et 2,0 % fin 2023.
Le taux technique moyen est stable à 0,35 % en 2024 contre 0,37 % en 2023 pour les contrats individuels et 1,01 % en 2024 contre 1,04 % en 2023 pour les contrats collectifs. Cependant, la situation varie selon les organismes et certains conservent dans leurs portefeuilles un stock d’anciens contrats offrant des taux techniques élevés.
Le taux de chargement de gestion payé par les assurés s’établit en moyenne à 0,62 % en 2024 pour les contrats individuels et à 0,42 % en 2024 pour les contrats collectifs contre respectivement 0,59 % et 0,40 % en 2023.

Analyses et synthèses n° 174
La situation des assureurs soumis
à Solvabilité II en France fin 2024
par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR)
Les flux en assurance-vie atteignent des niveaux élevés en 2024. La collecte nette en assurance-vie (hors assurance-décès et retraite) est en forte hausse par rapport à l’année précédente1 et l’ensemble de l’activité vie demeure dynamique dans un contexte de flux d’épargne financière toujours élevés et grâce à des taux de revalorisation des supports euros et des unités de compte attractifs.

Etude statistique
La retraite supplémentaire facultative et l'épargne retraite
mise à jour en mars 2025
par la DREES
Jeux de données associés:
- Bénéficiaires de rentes viagères perçues entre 2015 et 2018 par la tranche de rente annuelle
- Evolution de la répartition des nouveaux adhérents à un produit de retraite supplémentaire
- Part des cotisants à un produit de retraite supplémentaire entre 2015 et 2018 selon la tranche annuelle de versement (hors "art. 82 et 39))
